couches lavables

Ecrit par ptitoiseaudesiles
Publié dans: Bio écolo..., Grandes joies et petits désagréments, Loulou
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Bien décidée à me mettre aux couches lavables, j’avais fait l’achat, un peu par hasard, de 8 couches (doggie). Fière de mon achat, je les avais acheté en promo (pas les fausses promo des sites web, genre -10%… non, de vraies promo à -45/50%) j’attendais quand même de les essayer avec impatience.

Sur conseils d’une maman expérimentée, j’avais choisi d’attendre un peu avant de m’y mettre. Je pensais même attendre un peu plus et puis il y a 1 mois, je me suis décidée. Tant pis si les selles de Loulou étaient encore loin d’être « moulées ».

Malgré quelques fuites, je suis très contente de mon choix. J’ai, en fait, deux modèles différents :

  • les doggies (zen et scratch) : ce sont des TE1 soit des couches tout en 1 évolutives, livrées avec 1 insert. Elles sont en micro-polaire. C’est très doux et l’effet sec est bien présent. L’insert de base est en coton, ce qui, je pense explique les fuites. Et oui, avec des couches lavables, on se rend compte que nos bibous font beaucoup pipi. L’insert en coton supporte un pipi, deux petits maximum.
  • les pandas de popolini : elles sont en coton bio et nécessitent une culotte de protection. Elles sont aussi évolutives et livrées avec un insert en coton bio lui aussi. Il me semble que les fuites sont plus fréquentes ; le coton peut-être ? quoiqu’il en soit, après seulement quelques semaines d’utilisation, l’insert commence à être un peu rèche. (effet carton que l’on reproche souvent au chanvre).

Au total, j’ai commencé avec 8 doggies et 10 pandas… ça pourrait suffire mais les pandas me satisfaisant moyennement, j’ai choisi de compléter mon stock avec 10 autres doggies. Au total donc j’ai 18 doggies (dont je pense me servir le 3/4 du temps) et 10 pandas (que j’utiliserais à la maison principalement).

Pour infos, tout ça m’a coûté : 170 euros pour les doggies + 5 insert en bambou (pour la nuit et les siestes) à 17,50 euros. De mémoire, +/- 90 euros pour les 10 pandas. Soit =277,50 euros !!! On est très loin des 1500 euros minimum que coûtent les couches jetables (estimation faite jusqu’à l’âge de la propreté et selon des marques moyenne gamme). et sans parler de l’impact écologique !!!

Les doggies viennent du site 123-bebe.com et je dois dire que je suis super contente de ce site. Des vraies promo (jusqu’à -50 % sur des couches lavables, je n’ai vu ça nulle part ailleurs), une rapidité de livraison (4/5 jours), pas de sur-emballage (les articles sont mis directement dans le carton et arrivent en parfait état) et avec tout ça, on cumule des points qui correspondent à des euros déductibles des commandes à venir !!!

Seul bémol : les bodies ne sont pas adaptés aux couches lavables… ils sont trop étroits. Mais il suffit de s’équiper avec la taille supérieure ;-)


Des couleurs dans mon jardin, des couches toutes douces pour mon loulou et un impact écologique minimum

Mon Loulou (5 mois) en couche lavable

jetables VS lavables

Ecrit par ptitoiseaudesiles
Publié dans: Bio écolo...
Commentaires (2)

Je persiste et signe… voici donc 2 pages trouvées dans le catalogue de « Petits dessous ». Il me semble que ça résume parfaitement tous les argumentaires que l’on peut trouver en faveur des couches lavables. La preuve en images : (j’espère que c lisible)

 

Et aussi :

 

 

Je ne m’explique pas que certaines jeunes mamans puissent écarter cette possibilité d’un simple revers de la main. J’entends beaucoup :

  • « Des lavables ! On en reparle dans quelques mois… tu vas en revenir »… mais NON !!! C’est mon choix et je tiendrais bon ! Merde, comment elles faisaient nos mères ou nos grands mères ???
  • « C’est archaïque ! ça va à l’encontre de la libération de la femme ! » Ah ouais, ben la connerie aussi ! Non mais franchement, quand on a pris le temps de se poser sur la question, d’échanger avec des mamans qui ont expérimenté les lavables, on ne peut pas tenir ce discours !
  • « Ah non, trop galère, trop cher et puis je trie mes déchets, ça suffit comme ça  » Ben wouais mais c loin de suffire !

Alors j’aimerais qu’on m’explique : les messages des écologistes sont clairs : on va ds le mur et plus vite qu’on ne le pense ! Alors, comment peut-on faire un bébé, vouloir le meilleur pour lui et se soucier si peu de sa santé et de son avenir ??? Je ne comprends pas !

Bien sûr, tout le monde a droit à son opinion mais il me semble que le choix des jetables classiques n’est plus envisageable aujourd’hui pour quiconque se soucie un minimum de la planète, de ses habitants et donc de nos bébés à venir. Il existe un choix intermédaire : les jetables bio… elles sont un moindre mal pour l’environnement mais pas vraiment pour le porte monnaie (encore que certaines marques sont aujourd’hui distribuées en grande surface et à des prix plus que raisonnables).

Je vis en appartement (pas plus de place qu’ailleurs pour étendre le linge), je ne suis pas équipée d’un sèche-linge, je ne roule pas sur l’or (mais l’argument financier n’est plus recevable après lecture du comparatif ci-dessus), je ne suis pas BRIE VAN DE KAMP (je n’affectionne pas particlièrement les taches ménagères)… et pourtant, je veux faire un effort pour le bien être de mon loulou et pour son avenir.

Voilà, j’espère ne vexer personne mais je crois profondément qu’un changement de comportement s’impose chez l’espèce humaine et encore plus dans les pays du Nord, dit « riches ».

On ne pourra pas dire « je ne savais pas »… alors qu’est ce qu’on attend ???

Pourquoi choisir les couches lavables ?

Ecrit par ptitoiseaudesiles
Publié dans: Bio écolo...
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Voici un article que j’ai trouvé sur le site www.terrevivante.org

Faut-il adopter les couches lavables ?

Une tonne ! C’est la quantité de déchets générée par les couches jetables pour un enfant avant qu’il ne devienne propre. On utilise en effet en moyenne 4 500 couches par bambin. Très polluante, la production de cellulose contenue dans ces couches fait abattre des millions d’arbres et nécessite une quantité d’eau et d’énergie très importante. Quelles sont les alternatives ?
Les couches jetables consomment non seulement une quantité impressionnante de cellulose, d’eau et d’énergie pour leur fabrication, mais elles génèrent 60 fois plus de déchets solides que leurs cousines lavables, en coton, éponge, flanelle ou chanvre. De plus, lorsqu’elles sont enfouies sous terre, elles mettent entre 200 et 500 ans à se dégrader, contre six mois pour une couche lavable.

La chimie contre le naturel

Une couche jetable contient un gel ultra absorbant, qui renferme du polyacrylate de sodium, soupçonné d’être allergène (et proscrit dans les tampons hygiéniques…), et du benzol, cancérigène. Ce gel est enrobé dans un noyau de cellulose, lui-même enveloppé d’une feuille de plastique (polyéthylène ou polypropylène), ce qui favorise les irritations. Son blanchiment au chlore génère des produits toxiques comme les dioxines, dont on a retrouvé des traces dans les couches aux côtés d’autres composants potentiellement néfastes : trybutil étain, composés organiques volatiles (toluène, éthylbenzène, xylène et dipentène…). À noter qu’on trouve dans les boutiques bio des couches jetables en ouate de cellulose bio non blanchie, mais non biodégradables, qui peuvent constituer une alternative pour les crèches ou en voyage…

Des économies substantielles

Le budget global en couches lavables pour un enfant est estimé à 650 €, lessives et accessoires inclus, tandis que l’achat de couches jetables conventionnelles (en moyenne 0,30 € à l’unité) représente environ 1 500 € par enfant, voire plus avec des marques haut de gamme. La rentabilité des couches lavables est encore plus évidente lorsqu’on les réutilise pour un ou deux autres enfants…

Le B.A.-BA du change lavable

Un change complet lavable se compose de :

  • la couche, ou lange (partie absorbante) ;
  • la culotte de protection (partie imperméable) ;
  • la double-couche (qui augmente la capacité d’absorption de la couche pour la sieste et la nuit).

- Les couches se déclinent en de nombreux modèles : lange simple (grand carré de coton) ou pré-plié, couches profilées (généralement dépourvues de fermetures et d’élastiques) ou préformées (proches des couches jetables conventionnelles). On privilégiera cette dernière catégorie, plus chère, mais plus pratique : fermeture par pressions ou Velcro, élastiques aux cuisses et à la taille. Elles existent en multi-tailles ou en taille unique (elles s’adaptent alors par un système de pliage). La quantité requise pour un lavage tous les 2-3 jours est de 20 couches et 10 doubles-couches.

- Les culottes sont proposées en Pul (polyester recouvert de polyuréthanne laminé, respirant), en coton imperméable, en polaire ou en laine (attention aux allergies), très respirants. Il n’est pas nécessaire de les laver après chaque change. Il faut prévoir deux ou trois culottes de protection par taille.

- Les couches intégrales, proches des couches préformées, mais moins absorbantes, associent quant à elles couche et culotte. Il suffit d’ajouter un papier de protection, fine feuille de papier biodégradable qui sert à retenir les selles et qui se jette aux toilettes ou au compost (lavable s’il n’y a eu que de l’urine).

Du bon usage des couches lavables

Si elles peuvent être perçues comme archaïques pour nombre de femmes, qui écopent encore trop souvent des corvées de lessives, les couches lavables apparaissent néanmoins comme une véritable alternative sur les plans de la santé et de l’écologie. Autre atout, les bébés élevés avec des couches lavables sont généralement propres plus tôt, car ils font plus vite le lien entre le fait d’être mouillé et l’émission d’urines ou de selles !

En attendant le jour de lessive, il est recommandé de mettre les couches à tremper dans un seau avec de l’huile essentielle d’arbre à thé et de lavande. Proscrivez l’assouplissant, l’eau de Javel et le vinaigre et privilégiez des lessives écologiques.

En espérant qu’à l’instar de nos voisins allemands ou hollandais, des services de location et de nettoyage se développeront un jour dans l’Hexagone, encore réfractaire à ce marché…

Catherine Levesque

Alors, convaincu ? Moi, je le suis et sur conseils d’une maman qui a expérimenté les couches lavables dès la naissance de son petit homme, je vais opter pour des couches jetables bio jusqu’à ce que les selles de bébé soient moins liquides… et ensuite, je passerai aux couches lavables !

Plutôt que de continuer à s’indigner de la fonte des glaces et du réchauffement de la planète depuis notre confortable canapé, agissons !

« Les petits ruisseaux font les grandes rivières » Ovide