Les idées reçues sur le 1er trimestre…ou pas.

Toutes les grossesses sont différentes…quoique.

Il y a tout de même des symptômes qu’on a toutes endurés…et plein d’histoires de légendes urbaines qu’on a du ingurgiter, stoïques, venant de mémé/tatie/lacopinequiajamaiseudebébé.

Certains symptômes sont attendus comme le messie par chaque femme désirant un  enfant…mais les premiers qui sont désespérément scrutés par les pmettes: ce sont les symptômes de grossesse post-transfert. Pour ma part, la fameuse intuition caractérisant la future maman s’est carrément posée là: pour moi, c’était encore fichu, point. Rien ne différait de mon super spm habituel et j’ai fait un test pipi uniquement pour pouvoir arrêter les 3 ovules de progesterone/jour. Waouw.

Quoique.

Avec le recul, il y a quelques petites choses qui auraient pu me mettre la puce à l’oreille: troubles du sommeil à partir de J7 post-transfert de mon blasto (cauchemars, insomnies), sciatique en rogne au même moment et chat habituellement asocial collé à moi 24/24h. En cause: la fameuse hormone de grossesse, championne pour perturber le sommeil, relâcher les ligaments et perturber nos chers animaux de compagnie :-)

Les VRAIS symptômes sont arrivés bien après, n’en déplaisent aux nausées qui m’ont assaillies dès que mon test a viré au rose: psy-cho-lo-giques ;-) ! Parce que c’est la montée du taux BhCg qui les accroît et à genre 3SG, il est rarement très élevé… Sont apparus très vite (à 5 SA): les seins gonflés et douloureux, les pipis la nuit (l’utérus en grossissant comprime la vessie), les douleurs ligamentaires et…l’acné. A 6SA, je fanfaronnais toujours: quasi pas de nausées, nananère !

Raté. J’ai été noyée de nausées (pas matinales, ce serait trop simple: de la fin de matinée, en crescendo jusqu’au soir) dès le lendemain du jour où une de mes collègues me disait « mais t’as trop de chance: moi j’ai été malade comme un chien ».

Et c’est encore le cas aujourd’hui, avec en prime ce goût atroce de sang dans la bouche qui ne me lâche pas. Et des douleurs ligamentaires toujours musclées et qui avec fourberie changent de visage avec l’avancée de la grossesse: de tiraillements lancinants, je peux parfois ressentir des pointes fulgurantes jusque dans les cuisses. Autre souci  d’une trivialité extrême :-) : les problèmes intestinaux, causés par le mélange hormones + utérus qui grossit. D’où des gazs à longueur de temps, le repas de midi qui se digère au moment de prendre celui du soir et la constipation. Et un appétit qui ferait pâlir Gargantua: résultat + 4kg ! Et la libido…entre gerbito, dodo à 21h et le bidou qui tire: le NEANT.

Euuuh, y a t-il des avantages à être enceinte, me diront celles qui n’ont pas encore pris leurs jambes à leur cou ? Oui: des seins qui sont passés d’un petit 80 B à un 100 C, une jolie peau, des cheveux tout brillant (que tu pourrais faire de la pub pour l’Oreal), un bô bidon tout rond. Et puis surtout, surtout: l’impression d’être une amphore pleine d’un liquide précieux! Chat d’amour célèbre mon ventre enfin fertile à longueur de journée (genre qu’il pourrait presque m’ériger en divinité et me danser autour), les gens sont tout choupinous (sourires chamallows, félicitations empressées ou émues) et le voisin de palier qui aurait préféré avant me passer dessus dans les escaliers se précipite pour porter mes paquets (ne pas hésiter à laisser ostensiblement ouvert manteau et cardigan et pousser légèrement son bidou en avant).

En bref, de toutes les nouvelles aventure, celle de la grossesse est la plus belle.

Surtout qu’il y a parfois de quoi rigoler sous cape quand:

1° On vous dit que, pendant la grossesse, si on éprouve une peur soudaine il ne faut surtout pas poser les mains sur son ventre: le bébé naîtra avec un stigmate physique de cette peur (au choix: une verrue, une verrue sur le nez ou pas de nez du tout, tiens). Véridique et ça ne venait pas d’une mémé décatie mais d’une collègue bien plus jeune que moi.

2° Pour éviter les nausées, il faut manger un truc au lit avant de poser les pieds par terre. Résultat: tu vomis ENTRE ton lit et les toilettes parce que tu n’as eu que le temps de te lever à moitié.

3° Si tu manges sucré: une fille (le contraire pour un garçon, évidemment). Tu prends de partout ? Encore une fille. Tu as LE MASQUE (n’insistez pas, je ne sais toujours pas ce que c’est… Peut-être qu’un matin tu te lèves avec la tête du Joker dans Batman, va savoir): c’est un garçon. Le calendrier chinois est IN-FAI-LLIBLE: tu as ovulé le 5 septembre et tu as 35 ans: une fille! Résultat: je prends de partout, j’ai pas LE MASQUE DE GROSSESSE (?) et le calendrier nous a prédit une fille: paf, it’s a boy, folks !

Prochaine étape: nouvelle écho le 27 décembre avec résultats du tri-test. Et puis j’attends avec impatience de sentir mon loulou bouger pour la 1ère fois…

Et c’est tout…pour le moment ;-) !

 

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2 réponses à Les idées reçues sur le 1er trimestre…ou pas.

  1. Gipsyking dit :

    Ça prend du soleil ma jolie pour chopper LE MASQUE DE GROSSESSE lol et là, t’as beau être en Belgique, je te rappelle qu’on est en décembre depuis aujourd’hui et que pour le nombre d’heure d’ensoleillement par jour, bah, on a déjà vu mieux lol…n’empêche, j’aime toujours autant te lire, t’as une super plume.

    Bisous ma gazelle

    • Kate dit :

      Haaaaaan tu viens d’élucider pour moi un grand mystère, ma Gipsy :-) !! N’oublie pas que je suis dans ta poche aujourd’hui aussi mwa, hein !! Et que j’attendrai avec toi que cet ovo se transforme en winner, hostie de câlice!

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