Le road runner…

02 mai

Bonjour à tous,

J’ai mis un an et demi avant de revenir écrire sur mon blog. Il s’en est passé des choses dans ma vie depuis le dernier jour. Je n’ai jamais lâché le morceau et me revoilà en force.

 

Ce matin, comme à l’habitude, j’ai pris ma température et je l’ai mis à jour en ligne.

 

Ensuite je suis allée voir chéri et lui ai dit, tout simplement : « Mon loup, ce soir, nous seront trois pour souper ».

 

Car à partir d’aujourd’hui, nous seront toujours 3 à table.

Parce que j’ai enfin pogné l’road runner…

wilecoyote.JPG

 

Voilà! Après deux ans et demi d’essais infructueux, sans l’ombre d’une lueur d’espoir, mise en attente sur une liste en vue d’une insémination in vitro et  5 inséminations in vivo plus tard,  vlà ti pas que j’ai enfin pu savoir ce que ça avait l’air un test de grossesse positif.

Oui, Mini-Nous est en route!

Oui, je connaîtrai moi aussi les joies d’être mère. Peut-être Mini-Nous fera la « Une » des journaux pour le bébé de l’année car c’est aux alentours du 4 janvier que je le bercerai…

 

Inspiiiiiiiiiiiiiire, expiiiiiiiiiiiiire

01 nov

À go, on inspiiiiiiiiire (1, 2, 3, 4, 5), on expire (5, 4, 3, 2, 1)…Smiley Zen, Emoticone Zen

Non, j’me prépare pas à accoucher. Faut être enceinte pour ça .

Par contre, j’ai eu une réponse à une question et j’ai vu ça comme une révélation.

Adepte de tout ce qui touche l’au-delà et on ne peut plus à l’écoute des messages que la vie m’envoie, j’ai reçu un message .

Comme je l’ai expliqué précédemment dans mes articles, je suis hyper nerveuse, super stressée de la vie et tout va vite dans ma vie mais jamais, jamais assez vite. Ça va pas ben là! Si je veux procréer, j’suis, comme qui dirait, ben mal partie mais ça, c’est pas une révélation. C’est comment me déstresser que j’veux savoir. La méditation? J’ai pas de technique pis j’sais pas comment ont fait. La respiration… Mouin… mais encore là, à quelle fréquence? Le yoga? Non, c’trop slow pour moé ça !

Pour ben faire, faudrait que j’sois en état grippal (avec fièvre, frissons et tout et tout) ou que j’ai la gastro-entérite en permanence pour être calme. Ça là, la gastro…. J’deviens tellement faible comme un pou que j’suis au minimum 3 jours à marcher comme un veau qui vient de naître en me tenant après les murs et c’est à peu près le seul temps où j’suis … relaxe… Mais comme j’suis pas malade souvent …

Donc, pour en revenir à ma révélation, j’avais déjà posé la question à l’Univers comme s’fait ça donc que ça marche pas mon affaire (ben… tomber enceinte là). Comme réponse j’avais obtenu que j’étais trop stressée et que ça a un lien avec mes reins. (Hé que j’vais passer pour et avoir l’air de quelqu’un qui a fumé d’la rhubarbe mais non!  Chus juste ben à l’écoute des signes et ce, sans prendre mes rêves pour des réalités!). J’ai alors demandé (toujours à l’Univers), de me mettre en lien avec quelqu’un qui pourra m’aider à améliorer ma situation et j’ai ensuite mis ça aux oubliettes.

Il y a quelques jours, un collègue psychologue qui étudie la respiration, avait besoin de tester sa nouvelle machine. Cette machine (un lap top, avec un logiciel qui étudie les fréquences cardiaques plus un bidule que l’on place sur le lobe de l’oreille (ou sur le bout du doigt, c’est selon)) calcule ce que l’on appelle la cohérence cardiaque.

(On entre dans le vif du sujet ici)

Dans la vie, il y a des choses sur lesquelles nous avons le contrôle, d’autres, pas du tout. C’est le cas avec nos organes. Nous n’avons pas le contrôle sur nos poumons, notre coeur, nos reins. Par contre, où nous avons le plein contrôle, c’est sur notre respiration. C’est là qu’entre en jeu la cohérence cardiaque.

C’est au système nerveux autonome (SNA) de s’occuper et de veiller au bon fonctionnement de nos organes et s’adapter aux différents changements de notre environnement. Le SNA se divise en deux groupes : l’un, est sympathique et sert à titre d’accélérateur. C’est lui qui sécrète l’adrénaline,  réponse à un état de stress ou en vue d’une activité physique, entraînant l’accélération du rythme cardiaque, la vitesse des contractions du coeur, la hausse de la pression artérielle, la dilatation des bronches ainsi que des pupilles. Elle répond à un besoin d’énergie, par exemple pour faire face au danger.

Tandis que l’autre, le parasympathique, a tendance à ralentir le fonctionnement du corps. Lorsque nous rions ou que nous sommes en train de discuter tranquillement, ou encore en train de lire un bon roman, bref, lorsque nous sommes relaxes et que nous nous croyons en sécurité, c’est plus le parasympathique qui est en fonction. Il sécrète entre autre l’ocytocine (qui aurait un effet sur mes reins). Cette hormone est responsable de la gestion du stress. L’ocytocine, dit-on, aiderait les femmes enceintes à déclencher leur accouchement (qu’il soit prématuré ou non). Il a un effet sur la lactation également. Bref, cette hormone a beaucoup d’effets sur les femmes enceintes  (et en devenir!). Notez également l’ocytocine joue un rôle dans les sentiments amoureux, l’altruisme et l’empathie.

D’où l’importance que ce système soit en parfait équilibre. Si nous sommes constamment stressés (ou pas assez, c’est selon), c’est là qu’entre en jeu la cohérence cardiaque qui nous servira à rétablir l’équilibre de notre système.

En faisant les exercices de respiration, les scientifiques disent que l’on peut (considérablement en plus!) réduire la masse graisseuse située au niveau l’abdomen (bienvenue mesdames!). C’est merveilleux non? La disparition de ce que j’appelle (droit d’auteur à un collègue ici) : la coupe « muffin ». Vous savez, la bedaine et les bourrelets qui dépassent d’la ceinture, tel un muffin qui déborde du ti cup en papier ondulé? (j’adore l’image!).

En résumé, si vous prenez le temps de respirer et de vous centrer, ne serait-ce que 3 minutes (3 fois par jours?) afin de vous concentrer sur votre respiration et rien d’autre, vous rétablissez votre cohérence cardiaque, diminuez votre taux d’adrénaline (ou l’augmentez selon votre état) et augmentez votre taux d’ocytocine. Ainsi, vous contribuez de façon consciente au rétablissement de votre système nerveux et ainsi, diminuer le stress (la vlà ma solution!). Voici donc mon résumé perso de ce qu’est la cohérence cardiaque et ses vertus.

Je ne suis pas scientifique loin de là! mais comme je le répète souvent, vous trouverez sur le net une foule d’articles plus intéressants les uns que les autres sur la cohérence cardiaque avec, en prime (me sens comme dans une infopub moé là!), non pas 4 couteaux à pétates pour le prix d’un mais bien de beaux exercices (visuels et auditifs) à mettre en pratique dans le confort de votre foyer, au bureau, dans la salle d’attente, bref, où vous le voulez. Pour celles (et ceux!) qui sont d’origine canadienne, vous trouverez un site spécifique au Canada et plus particulièrement au Canada francophone. Il nous est proposé de simples petits exercices (accompagnés de beaux ti vidéos) qui ne prendront qu’une dizaine de minutes par jour de votre temps. Peut-être auront-il des effets positifs sur votre système? Je vous le souhaite ardemment .

En ce qui me concerne, ça fait une semaine que j’ai commencé à pratiquer ma respiration de façon conciente et je m’en porte à merveille. J’y vois une amélioration notable. J’me stress moins pour des niaiseries… ZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzz .

Si un Mini-Vous finit par voir le jour via ce blog, j’aurai toujours ben accomplis une mission. Mais si c’est le mien , j’me rouvre une grosse Carlsberg a’ec les dents , j’me mets des olives dans l’nez, pis j’me mets à chanter des chansons à répondre en pied d’bas en imitant Elvis avec une assiette de tôle sua tête pour fêter l’évènement ! Mais pas avant de voir mon taux d’ocytocine bien balancé  ! Ah! Que voulez-vous! À chacun ses fantaisies .

Demeurer immobile, à écouter… c’est la tranquillité de l’axe au centre de la roue

- Charles Morgan

1235207

La méthode Ho’oponopono

28 oct

Dans la lignée des : « Faire confiance », « lâcher-prise », croire en l’Univers, les anges, les pierres, le sirop pour la toux, l’jus d’ananas pis d’raisins blancs, le Maca, la vitamine E, l’acupuncture, alouette, j’suis tombée sur des articles, des livres et des gens au courant d’une méthode peu commune qu’on appelle :

 La méthode hawaïenne Ho’oponopono

Ho’oponopono  (ho-o-pono-pono) qui signifie en hawaïen «rendre droit, rectifier, corriger » est une tradition de repentir et de réconciliation des anciens Hawaiiens. Cette méthode provient du Dr Ihaleakala Hew Len, un thérapeute hawaïen qui a guéri une salle complète de patients aliénés criminels. Ce docteur a travaillé 4 ans à l’hôpital de l’état d’Hawaï. La salle où ils gardaient les malades mentaux était dangereuse. Les psychologues ne tenaient pas longtemps. Le personnel prenait beaucoup de congés de maladie ou quittait tout simplement. Les gens marchaient en gardant le dos contre le mur, craignant d’être attaqués par les patients. Le plus fascinant avec le cas de ce  Dr Len, c’est qu’il ne voyait jamais ses patients. De son bureau, il consultait simplement les dossiers des malades. Pendant qu’il regardait les dossiers, il travaillait sur lui-même.

Quelques mois plus tard, des patients à qui l’on avait dû mettre des entraves furent autorisés à marcher librement. D’autres, qui avaient dû être sous de lourdes médications commencèrent à abandonner leurs traitements. Certains qui n’avaient aucune chance d’être relâchés furent libérés. S’est ajouté à ça tout le personnel qui commença à se plaire à venir travailler là, l’absentéisme prit fin, ».

Et que faisait sur lui-même ce docteur qui amenait ces gens à changer ? ».

« Tout simplement, il guérissait la partie de lui qui les avait créés en regardant en lui-même pour voir comment il avait créé la maladie de cette personne en se répétant à lui-même le mantra suivant : Je t’aime, pardonne-moi, je suis désolé, merci.

 A mesure qu’il s’améliorait lui-même, le patient s’améliorait.

 On dit avec cette méthode que si nous voulons améliorer notre vie, nous devons guérir notre vie et que si nous voulons guérir quelqu’un, nous le ferons en guérissant la partie de lui-même qui est en nous.

Une anecdote (que j’ai lu dans le livre qui parle justement de la technique Ho’oponopono) racontait qu’une enseignante d’élèves en âge de la puberté avait particulièrement de la difficulté avec un élève récalcitrant, grossier et turbulent Tornado(communément appelé : un ti cri…s). Un jour, elle décida d’appliquer la technique de la double empathie pour entrer en contact avec cet étudiant en se posant la question : « Si j’avais à me comporter d’la sorte, quelle en serait la raison? ». C’est alors qu’elle y découvrit son propre ennui (problème qui remontait à son enfance). Quand elle s’est demandé pourquoi elle avait créé un élève aussi difficile pour elle, elle fit des liens en rapport avec elle et que c’était pour ces raisons (qui me sont inconnues) qu’elle était devenue professeure. En un rien de temps, l’élève commença à changer, à être moins rebel et même à participer à ses cours. Dans les périodes où il était particulièrement turbulent, elle lui donnait des tâches à faire ou le laissait courir, question de se dégazer un peu. Comme si le fait de comprendre pourquoi il pouvait se comporter de la sorte faisait que son attitude à elle changeait et avait des répercussions par ricochet sur cet étudiant.

Je prends ici la liberté de vous confier une petite tranche de vie. Elle n’intéressera peut-être personne mais le but de ce blog est de me libérer de mes appréhensions, mes peurs et mes doutes. Après l’écriture de mes articles, il m’arrive souvent, plusieurs semaines plus tard, de me relire et d’avoir l’impression de lire l’article de quelqu’un d’autre (c’est peut-être de l’écriture automatique que j’fais? Peu importe, ça m’est très thérapeutique, c’est tout ce qui compte! . Quand j’étais adolescente, j’avais deux grosses peurs dans la vie : la drogue et tomber enceinte. Bon, à 37 ans, j’pense pus pareil! Si j’avais connu les vertus du chanvre à 17 ans, j’serais sûrement pas la fille que j’suis (j’remercie tous les saints du ciel de pas m’avoir fait connaître ça avant   (oups !). Par contre, j’avais tellement une peur profonde de me retrouver enceinte à 17 ans (et ce, jusqu’à plus de 25 ans) qu’aujourd’hui, avec du recul, j’ai l’impression que j’dois déprogrammer ces peurs-là, c’est pour ça que c’est sûrement plus long dans mon cas, enfin, j’aime croire que c’est à cause de ça… C’est là-dessus que je travaille : déprogrammer  et refaire la programmation (chéri qui est programmeur-analyste de formation n’y est pas encore parvenu ) (chéri, je t’aime et je te pardonne ).

Donc si je résume ce que vous venez de lire, en gros, ça ne veut pas dire de se sentir responsable de tous les problèmes des autres,  mais bien d’essayer de ne pas les juger tout en essayant de nous mettre à leurs place et d’essayer de comprendre pourquoi ils en sont parvenus à devenir ce qu’ils sont devenus. Que tous les êtres de la terre ne font qu’un. Je sais que c’est pas facile mais je vais quand même essayer.

Si cet article a suscité votre intérêt, vous n’avez qu’à faire vos propres recherches sur le sujet, vous trouverez beaucoup d’information sur le net et peut-être comprendrez-vous davantage ce que j’ai tenté de vous résumer ici.

 Sur ce, je vous pardonne et  je m’aime (heu… stu ça? Chus-tu mal partie moé là? )

 

Si vous passez du temps à juger les autres, vous n’aurez plus de temps pour vous aimer vous-même.

- Mère Thérésa

 

Le Maca (roni) tout garni

10 oct

J’aime lire ce qui se raconte sur les forums de discussions sans y participer activement parce que, comme je l’ai déjà mentionné dans mes articles précédents, je suis trop gênée pour faire partie des fils de discussions, encore moins en partir un .

L’autre jour, j’suis tombée sur un fil de discussion où l’on parlait de Maca (comme dans Macaroni, mais sans le roni). Quéssé ça?

Ça a piqué ma curiosité et j’ai décidé d’investiguer davantage pour vous livrer l’article qui suit.

Le Maca, (Lepidium meyenii) est une plante originaire du Pérou qui pousse dans des conditions extrêmes et qui est consommée comme un simple légume très nourrissant, par les Péruviens . C’est son tubercule que l’on retient pour ses propriétés médicinales. Il pousse dans les Andes péruviennes à une altitude se situant entre 3500 et 5000 mètres. Les Péruviens l’utilisent autant comme aliment que comme médicament. Ses propriétés médicinales sont connues depuis plus de 5000 ans. D’abord riche en nutriments, sa racine séchée renferme 11 % des protéines. On y trouve du calcium en bonne quantité, de même que du magnésium, du potassium et du silicium. Le Maca est également riche en fer, en iode, en manganèse, en zinc et en cuivre. On y trouve aussi de la vitamine C, de la vitamine E et des vitamines du complexe B.

Mais c’est pas vraiment pour ses propriétés-là que ça m’a interpellé .

Vendu en vente libre , on le retrouve dans les magasins d’aliments naturels et ses nombreuses propriétéspermettent entre autre :

  • d’accroître la libido;
  • de favoriser la fertilité;
  • de régulariser les glandes endocrines;
  • d’atténuer le syndrome prémenstruel;
  • d’atténuer les symptomes de la ménopause;
  • de lutter contre l’ostéoporose;
  • d’accroître le rendement intellectuel;
  • d’améliorer le sperme…

Cette plante, on la surnomme, le Viagra naturelThumbnail for The Earthquake Pills.

Vendu sous forme de gélule, je ne m’avancerai pas sur la posologie ni sur les contre-indications car je ne suis pas naturopathe. Je vous laisse donc ici le soin de vous renseigner par vous-même dans les magasins spécialisés. Quant à chéri, il en prend une à tous les repas, le tout combiné à de la vitamine E (vendu également en gélule et qui contient, outre de la vitamine E, de la levure de bière).  On dit que le Maca ET la vitamine E combinés ensembles donnent un sérieux coup de main  à Monsieur. Ça augmente la quantité de sperme et par le fait même, de spermatozoïdes et en améliore leur mobilité . Donc pour les zozo qui sont lâches et qui traînent la galoche, c’est peut-être une belle solution à essayer avant d’abandonner la partie?

Comme un grand garçon, chéri n’a pas rechigné du tout quand je suis arrivée avec mes deux pots à la maison. Je n’ai pas non plus à faire de rappels amicaux, car il avale sa pilule (sans jeux de mots).

J’en prend moi aussi question de mettre toutes les chances de notre côté.

J’y vois la lumière au bout du tunnel  et notre projet fonctionnera un jour avec ou sans aide technique car nous y croyons tous les deux. Tout est sûrement juste une question de calendrier divin car j’ai fait beaucoup de demandes à l’Univers dernièrement et j’ai obtenu ce que j’ai voulu. Alors c’est pourquoi je crois fermement que ce n’est pas encore le temps. Qu’il doit se passer d’autre chose avant que ça fonctionne mais les éléments sont en train de se mettre en place, j’en ai eu plein de preuves .

Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible.

Antoine  de Saint-Exupery

1161454

Doctor, doctor give me the news, I’ve got a bad case of lovin’ you ;-)

08 oct

Après un mois d’inactivité, j’ai décidé de reprendre le clavier. Faute d’avoir des sujets sur lesquels écrire et au risque de me redonder (c’est cute hein? « redonder »), j’ai préféré ne rien écrire.

J’ai comme qui dirait, eu l’syndrome de la page blanche avec le bruit des grillons en background. J’ai fini par ravaler ma pilule du mois passé quand la « bitch » et ses membres en règles sont débarqués (remarquez que ça a pas pris 4 semaines pour m’en remettre quand même. Il m’aura suffit d’une bonne séance de magasinage pour me requinquer jusqu’au mois suivant, en l’occurence, ce mois-ci. J’suis d’ailleurs déjà due pour retourner magasiner…

Ça faaaaaaaque, cette semaine j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes. J’ai donc pris un rendez-vous chez ma gynéco afin d’obtenir le tit papier me permettant de pouvoir aller consulter dans le privé dans une clinique de fertilité.

J’savais ben que je ne devais pas m’attendre à avoir un rendez-vous le lendemain. Le système de santé québécois étant ce qu’il est, il ne faut pas s’attendre à un miracle. Cependant, jamais je ne me serais attendue à ce que la secrétaire me réponde que pour avoir un rendez-vous avec mon médecin de famille ça allait en mars 2011  (j’en suis restée la bouche ouverte, les bras ballants avec les yeux qui clignaient pus). J’étais découragée là! Si je fais le calcul, je n’ai pas encore mon RV en clinique de fertilité et à ça s’ajoute toujours ben 9 mois de gestation… donc à ce rythme-là, quand je vais avoir mon bébé dans les bras, je vais être en marchette et chéri su l’bord d’entrer au foyer  Nenon… .woh là… . Fallait que je trouve le moyen d’aller plus vite que ça .

C’est suite à ce délai que j’ai pris la décision de téléphoner à la clinique de fertilité afin d’en connaître les modalités. Fort heureusement que j’avais pris les devants car je n’aurai pas besoin d’avoir la recommandation de mon médecin (t’au moins ça) pour y aller! Mais la « cédule » de 2011 n’étant pas encore ouverte, on m’informe que je suis loin d’être la première en (ca) lice.

Mais c’est pas grave. Encore une fois, je ne me décourage pas. J’imagine et j’espère que la liste d’attente diminuera d’ici le xx-xx-2011. D’ici là, peut-être que d’heureux couples auront obtenu un résultat positif sur un test de grossesse, tandis que d’autres qui sont déjà inscrits sur la liste d’attente à l’hôpital (en plus de celle au privée) auront eu leur place à l’hôpital ce qui (je me crois les doigts) diminuera la liste.

Je souhaite ardemment ne pas avoir recours aux services de la clinique de fertilité et pouvoir concevoir par nous-même juste pour ne pas avoir à attendre tout ce temps. Le mois que je viens de passer m’aura été utile pour poursuivre mes recherches afin d’augmenter nos chances de façon naturelle. Mais au moins, je sais que je peux avoir de l’aide dans un avenir plus ou moins rapproché.

Chéri qui est bon collaborateur dans le projet est hyper partant pour essayer de prendre divers petits produits aidant à augmenter son taux de testostérone et avoir plus de GRRRRRR!

Mon prochain article portera donc sur la petite potion (que je souhaite magique) que je fais prendre à chéri. Peut-être que notre rêve se trouve dans une gélule! À défaut de quoi on aura toujours ben eu du fun .

Avoir confiance en une femme, c’est manger avec un sorcier

Massa Makan Diabaté

 

L’Immaculée déception

12 sept

Déception n.f. (lat. deceptio). Fait d’être déçu, trompé dans son attente, son espérance.

Synonymes :

Aigreur, amertume, chagrin, complication, contrariété, contretemps, dépit, déplaisir, désagrément, désillusions, difficulté, échec, épreuve, inconvénient, peine, pépin, ressentiment, rancœur, regret.

Le fait de ne pas avoir vu ce que l’on souhaitait se réaliser, d’être insatisfait de quelqu’un ou bien de quelque chose est à classer parmi les « sentiments négatifs » ressentis par l’être humain. La déception n’est pas une émotion mais simplement un état. Cependant, lorsqu’on est déçu, on ressent souvent de la tristesse ou de la colère et parfois les deux. Il est important de bien identifier les raisons de la déception car elle peut avoir beaucoup de séquelles psychologiques, menant à des actions négatives.

Elle indique aussi qu’il y a un écart entre les attentes que nous avions et ce qui s’est réellement passé.

Il n’y a pas de déception sans attentes préalables, que celles-ci soient explicites ou non. C’est l’écart entre l’attente et ce que l’on vit en réalité qui produit la déception. Elle permet ainsi, d’identifier les attentes et les détails sur celle-ci. Le fait de préciser nos attentes peut être une première étape pour identifier plus clairement nos besoins. Cela peut aussi permettre de préciser dans quelle mesure nous en portons vraiment la responsabilité et combien nous la faisons porter à d’autres. Les émotions liées à la déception sont d’un grand secours et c’est pour cela qu’il est utile de les ressentir et aussi se donner le droit d’être déçu (mais pas durant des jours, faut savoir en démordre aussi! ).

En effet, si nous sommes déçus par une situation, c’est parce qu’on s’attendait à autre chose non? Et c’est bien là que réside le problème. Il ne faut rien attendre. Si on n’attend rien, on peut pas être déçu. C’est là que commence le lâcher-prise. Grosse job de bras ici…

Se nourrir de belles histoires qui finissent bien, s’entourer de gens positifs, flatter son chien même quand elle a la barbiche qui sent l’corrompu, aller magasiner, cuisiner, jardiner bref, se changer les idées pour passer à autre chose. Se refaire un plan de match comme une équipe sportive qui se fait d’autres plans suite à un « torchage » en règle parce que battus par l’autre équipe à plates coutures. Notre équipe s’est fait torcher ce mois-ci 1-0 contre la « Bitch ». Pas grave, on s’remet du noir soué yeux comme au football, on remet nos épaulettes, JE remets mes (o..ti) d’pads, pads comme dans serviettes hygiéniques, comme dans tampons, pis on r’part ça en neuf (comme dans « en œuf »). Au lieu de bitcher, je dis merci à mon corps (hiiiiii que c’est pas facile!) de me permettre  de me réessayer à nouveau en prenant soin de préparer le terrain d’football pour le prochain match.

Parce qu’encore une fois, je demeure convaincue que l’Univers travaille dans l’ombre à me préparer à mon plus beau projet à vie et qu’il est certain que mes prières ont été entendues. Tout est en train de se mettre en place (même s’il m’arrive parfois d’en douter, comme là là).

Fort heureusement, lorsque je ne me sens pas bien, que je suis déçue ou dans une mauvaise séquence, je demande à l’Univers de m’envoyer un baume, une surprise ou un p’tit bonheur qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue et en théorie, ça se passe toujours bien et je ne suis pas déçue de ce que la vie m’apporte … C’est ma façon à moi de voir la vie positivement.

 Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie, tout se passe bien.

lunette_rose

Attente et psychotage…

09 sept

Maudit que c’eeeeeeest loooooong attendre!

La notion du temps n’est pas la même d’une personne à l’autre. Prenons un condamné à mort qui attend deux semaines dans le couloir de la mort : on s’entend-tu qui doit le trouver court son séjour?

Par contre, c’est tout le contraire pour quelqu’un qui s’en va en voyage dans 14 dodos! Ça fini pus d’finir c’té deux semaines-là! Même chose pour quelqu’un qui tire le diable par la queue : c’est long d’attendre jusqu’à la prochaine paie quand on est payés aux 2 semaines.

Il devrait exister des tests nous permettant de savoir s’il y a eu fécondation. Même si c’était un oeuf vide, même si l’oeuf sera rejeté, si au moins on savait qu’il y a eu fécondation, on pourrait espérer pour quelque chose de plus ou moins concret. Un test qu’on pourrait passer à 3-4 DPO (d’valeur que j’ai pas été à l’école assez longtemps, j’aurais pu faire des études en microbiologie pour changer l’monde. C’est pas avec mon DEP que j’vas changer l’monde mais si un scientifique pouvait s’réveiller, y pourrait inventer d’quoi dans l’genre (suggestion ici).

Ça m’a amené à faire une réflexion sur nos états d’âmes tout au long d’un cycle. J’sais pas si celles qui vont me lire et qui sont en essais de bébés (ou qui l’ont été jadis) vont se retrouver dans mes propos mais, tout au long d’un cycle, pour ma  part en tout cas, j’ai comme plusieurs états d’esprits.

État d’esprit no 1 : les menstruations débarquent. On est en ta……..k. Là, on (RE)passe par toutes les étapes du deuil : le choc, le déni, la ronde des émotions, l’angoisse, la tristesse, la colère, la culpabilité, la grande braille, le découragement, la désorganisation, la RÉorganisation.

J’sais pas pour vous mais pour moi, c’est comme PAS LE TEMPS PANTOUTE de me parler de bébé pis de : tu sais pas ce que ma p’tite dernière a faite cette semaine? NON! JE L’SAIS PAS PIS J’AI PAS ENVIE PANTOUTE DE LE SAVOIR ! Tu m’en reparlera une autre fois, là là, c’est comme drette donc pas le temps ! Bref, les gens heureux nous énarvent!

État d’esprit no 2 : celle où on se prépare à ovuler. Là, on est ouverte aux commentaires parce qu’on sait qu’une nouvelle chance s’en vient.

État d’esprit no 3 : si vous lisez entre les lignes, c’est la semaine 3 ça. On va devoir attendre deuuuuux looooongues semaines. Deux semaines de psychotage à être à l’écoute de notre corps, à s’écouter pousser les cheveux. Stand by durant 2 semaines à vivre comme une automate.

État d’esprit no 4 : celle-là, c’est la pire. Les tiraillements au bas ventre sont interprétés comme la nidation et tous les ti bobos qui ressortent sont sûrement dûs à la pseudo-grossesse. Encore là, c’est pas le temps d’entendre des conversations de bébés pis d’purées d’patates douces pis d’pablum hein! Nenon… c’est comme tellement pas l’temps!

Moi, c’est cette semaine-là que j’vais sur les forums de discussions. J’pars à la recherche d’information. J’interroge Google sur pleins de sujets et c’est là que je me ramasse sur des forums. Je ne participe pas aux discussions mais j’en apprends toujours un petit peu à chaque fois même si y’a pas une fille de pareille. Je compare ma courbe à mes précédentes. Je regarde les calendrier de grossesse en entrant la date de mes dernières menstruations et j’essaie de voir où j’en serais si… Et c’est vers la fin de la 2e semaine qu’il me semble que j’suis toujours rendue aux toilettes. J’ai les yeux rivés sur mon fond d’culotte à toutes les fois que j’peux. J’mets même plus de protège-dessous parce que je me dis que mes règles arriveront pas ce mois-ci parce que ce mois-ci c’est le bon! C’est donc pour ça que j’possède plus de kit de course ou du moins, que j’ai à les renouveler souvent :-(

Moi, j’ai jamais eu de retard, Je n’ai pas encore vécu cette expérience-là d’attendre et que finalement, ça s’est avéré négatif. Les fois où j’ai passé des tests, c’était quelques jours avant parce que pas capable d’attendre pantoute.

Par contre, je vous jure que si j’ai du retard, je vais y croire dur comme fer parce que (hein Binou?), c’est pas ça être enceinte? Le lendemain du supposé jour où « la bitch » (appellation de Menstruations en plus cuuuute par Binou ci-haut mentionnée que j’ai beaucoup aimé et dont j’en demande le copyright ici même ;-) a pas encore débarquée, n’est-ce pas ça le premier signe avant-coureur qu’un ti grain de riz se forme dans notre ventre? Selon les symptomes, c’est LE premier signe.

J’ai eu une conversation hier dans mon char avec Mebahiah, Omaël, Dédé et tous les autres…. Bon… ok, c’était un monologue mais au moins LÀ y sont tous au courant!

Ah… aussi, hier, j’ai mis les pieds chez quelqu’un pour la première fois et vous savez ce qu’on dit quand on mets les pieds dans un endroit pour la première fois de sa vie? Avant de franchir le seuil, on doit faire un voeux (c’est ma mère qui est supersupersticieuse qui dit ça).

1073264

Test de grossesse

03 sept

On a pas vraiment vraiment de retard?… mais on n’en peut plus d’attendre et le chéri aussi? Donc, c’est la course à la pharmacie pour s’acheter le fameux test de grossesse… Et l’angoisse monte d’un cran aussitôt les culottes aux genoux.

On annonce la nouvelle au faux papa qui attend l’autre côté de la porte d’où on peut entendre sa voix entre la porte et le cadre de la porte, comme s’il parlait dans la tête du bonhomme Carnaval :

-          « Pis? Qu’esse ça dit? »;

-          Ben là… menute!  

-          Pis là?

-          …

Alors on essaie de se faire une face en ressortant des toilettes , avec notre air de : « Bon, ben c’est négatif, MAIS c’est pas grave  , la prochaine fois ça va marcher » en sifflotant . Moi, transparente comme pas une, je suis déçue et ma face aussi au courant  .

Chéri, qui n’est pas né de la dernière pluie en sait long sur mes états d’âmes juste à me regarder donc, il me dit : « Courage , ça va finir par marcher, tu vas voir . Et regarde le côté positif, on va devoir réessayer .

Alors la vie suit son cours et jusqu’à la fin des règles où on recommence la fameuse courbe et les aléas qui viennent avec…

Étrangement, je trouve juste bizarre que les menstruations débarquent peu après un test de grossesse négatif? C’est comme si, d’un coup, le cerveau envoyait immédiatement un message au système reproducteur pour lui faire un compte rendu que la fécondation  n’a pas eu lieue et que, du même coup, il faut nettoyer tout ça en astiquant la muqueuse utérine. Et un nouveau cycle pourra recommencer, une nouvelle chance, un nouvel espoir renaît…

J’ai donc comme principe de base de ne pas faire de test de grossesse. Comment ça? Parce que tout d’un coup que je serais enceinte pour vrai et que le simple fait de voir un test négatif pourrait avoir un effet sur mon cerveau et envoyer le fameux message poche. J’aime mieux rester positive et mon corps saura bien me tenir au courant des derniers développements (pis ça coûte un bras ces tests-là? Vive les magasins à une pia$$e!)

Une autre façon de voir les choses : les essais de bébé, c’est comme une partie de carte . On brasse les cartes, on les distribue,  on les joue du mieux qu’on peut avec les cartes qu’on a en main (le hasard a peut-être quelque chose à voir? J’ose espérer qu’il n’arrive rien pour rien dans la vie – une bonne amie à moi m’a écrit l’autre jour et je la cite : »Hasard, est le nom que Dieu prend quand il ne veut pas qu’on le reconnaisse », j’ai trouvé ça bon et je m’étais promise de ploguer c’te phrase-là un moment donné). Après on ramasse les cartes et on rebrasse.

J’ai lu toutes sortes d’articles de futures mamans qui ont annoncé leur belle nouvelle, toutes des idées plus originales les unes que les autres…

Le dernier article de mon blogue est déjà écrit et prêt à partir. Le dernier que j’écrirai le jour où j’aurai un test de grossesse positif en main.

J’ai aussi choisi la façon dont j’annoncerais la nouvelle à mon chéri qu’un (ou des?) mini-nous est (sont) en route, annonce qui ne coûtera rien mais qui aura un effet du tonnerre.

Je vous jure qu’il ne l’oubliera jamais…

J’ai ben hâte de vous dire de quelle façon … Ben ben hâte…

769544

Le commencement

29 août

Cet article, j’aurais pu l’écrire au tout début.

C’est bientôt l’anniversaire d’un évènement qui vaut la peine d’être souligné et ça m’a ramené il y a un an où je vivais une expérience hors du commun qui s’est bien terminé et qui a débouché sur un point tournant de ma vie.

Il y a un presqu’un an déjà, mon chéri subissait une opération au cerveau. Il entrait sur ses deux jambes à l’hôpital sans savoir dans quel état il en ressortirait, s’il conserverait ses facultés physiques et intellectuelles. Ce fut une expérience que je ne souhaite à personne mais qui fut, de loin et de très loin, la plus enrichissante et la plus belle de toute ma vie (parce que tout s’est bien déroulé, merci mon Dieu, amen). Le but n’étant pas d’attirer la compassion (loin de là!) avec comme trame de fond l’image de Vision Mondiale avec les mouches dans face pis en bas de l’écran : envoyez vos dons! mais bien juste une image représentant un état d’âme et ma vision du « vide » qui m’a pris suite à cet (heureux) évènement.

J’aime materner, prendre soin des autres. C’est un talent naturel et j’adore ça. J’ai pris un soin jaloux de mon chéri autant à l’hôpital qu’une fois revenu à la maison des suites de son opération. Je l’ai materné comme on prend soin d’un enfant que l’on doit constamment surveiller 24/7 et je me complaisais dans ce rôle. Je me suis trouvé une force probablement venue d’en haut (merci!) et, seulement quelques jours après son retour à la maison, je retrouvais l’homme que j’ai connu avant son opération.

Quand chéri eu recouvré la santé moins d’une semaine après, je me suis retrouvée du coup sans personne à m’occuper. Ça été ça mon vide à moi. Au même titre que lorsque l’on se rend au bout de notre rêve. On ressent ce vide à la fin d’un bon roman (à un niveau différent, s’entend!) ou après avoir visité LE pays qu’on rêvait d’aller. Après, il faut se retrouver un nouveau rêve pour nous permettre d’avancer, convoiter quelque chose. Ça m’a pris du temps avant de fantasmer sur une autre destination voyage alors que j’alimentais un rêve vieux d’une quinzaine d’années.

Prendre soin de quelqu’un nous amène à réfléchir. Ce que je fis!

Je me suis sentie comme une pourvoyeuse invisible et ça m’a apporté une part de désillusions, comme un sentiment qui plane comme une menace qui me disait que je n’étais pas aussi comblée que je le croyais. Bref, c’est là que j’ai vraiment frappé un mur. De juste avoir à m’occuper de ma p’tite personne, le chéri étant redevenu lui-même et autonome de surcroit, d’effectuer les tâches quotidiennes telles le lavage, le ménage et les courses et d’avoir du temps pour lire et pogner l’fixe à souhait ne me convenait plus. J’avais besoin de donner de mon temps (100%) et comme j’ai (presque) toujours voulu avoir des enfants, c’est là qu’est revenu à la vitesse grand V mes envies de bébé pour ne plus jamais me quitter. Cette fois-ci, je me suis dit que je n’appuierais pas sur le snooze.

S’en est suivi d’une série de petits malaises qui m’ont amenés aussi à croire que mes émotions négatives et une grande anxiété de ne pas avoir d’enfant se sont traduits par des douleurs physiques (et mentales),  la façon dont choisit souvent notre corps pour nous dire de changer nos comportements et de vivre différemment. En ce qui me concerne, c’est comme si la vie que je menais ne me convenait plus. Et c’est à partir de ce moment-là qu’a pris forme mon rêve et que s’est dessiné mon ultime but dans la vie : donner la vie.

Les objectifs que je m’étais fixés sont atteints. J’ai voulu réaliser le rêve de ma vie (rêve auquel je fantasmais depuis l’âge de 15 ans) : faire un road trip de Québec jusqu’en Californie. Ok, fait. J’ai ensuite rêvé d’avoir une maison. OK, fait. J’ai rêvé d’avoir un chien. OK, fait. J’ai aussi rêvé d’un travail qui me permettrait de m’accomplir et m’apporter une sécurité financière. Ok, fait. Maintenant, qu’est-ce qu’il me reste?… (bruit de grillons en background).

Avant les vacances, j’étais perdue. Complètement déracinée. J’avais besoin de prendre soin d’mon body comme un vieux char qui demande un changement d’huile, un alignement et une permutation des 4 pneus. Un bon tune up. Un retour aux sources. J’ai associé ça des suites de l’opération de mon chum étalé sur presqu’un an. J’appelle ça mes blessures d’après-guerre. C’est mon expression personnelle pour dire que les p’tits bobos (comme les gros) sortent après un choc ou un évènement marquant.

Quand rien ne va plus et que l’on sent qu’on s’en va à la dérive, c’est un signe que nous sommes décentrés. Notre corps nous parle. La biologie totale, vous connaissez? Moi j’crois à ça c’té affaires-là. Un exemple simple et banal : quelqu’un qui a des problèmes au genou, c’est souvent (vous remarquerez) quelqu’un que l’on pourrait qualifier de pas trop flexible (ici je parle du sens figuré) où le mot  »compromis » ne fait pas partie de son vocabulaire. Avec lui (ou elle), pas de demi-mesure. C’est blanc ou c’est noir et pas de matière à discussion. Je pourrais vous citer un tas d’exemple de malaises et maladie (feux sauvage, cancer du sein, orgelet, etc.) mais le but de ce malaise ou de cette maladie est de nous faire prendre conscience de ce que notre corps veut nous dire. On ne va pas bien et nous avons besoin d’admettre qu’une introspection est toute indiquée. Ce que je fis également. J’ai eu un beau mois de vacances pour revoir mes plans d’actions. Partir à la recherche de nouveaux trucs à mettre dans ma boite Acme et me faire d’autre plans B, C, D afin de voir la vie de façon plus positive. Ne plus laisser le doute pénétrer dans mon esprit. Comme une craque dans le solage d’une maison où l’eau s’y infiltre, j’ai scellé la craque et à partir d’aujourd’hui (ben… depuis mes vacances), le doute ne s’infiltre plus car je sens cette belle âme tourner autour de nous plus que jamais. Et pour ceux qui me trouverait weirdo  je leur répond : Non, j’ai toujours pas fumé de rhubarbe! J’ai juste décidé de virer mon capot de bord et travailler sur le dossier de la conception avec d’autres moyens et une vision différente. Je passe peut-être pour et j’ai peut-être l’air de ne penser qu’à ça mais le but de ce blog, c’est comme je l’ai dit au tout début de mes articles, d’écrire le fond de ma pensée, ce qui me libère. J’aime aussi mettre le paquet et amplifier les choses sinon, j’trouverais ça trop drabe comme récits .

Mon mois de vacances m’a aussi permis d’alimenter mon rêve à caractère touristique : faire le Lost Tour à Oahu à Hawaï. Ça m’aura pris 7 ans avant de trouver LA destination convoitée. Après avoir écoutées tous les épisodes de Lost et vu ma fascination pour cet État américain, aujourd’hui, c’est LÀ que j’veux aller un jour.

D’ici à ce que je réalise mon rêve no 1, j’aurai trouvé d’autres trucs et astuces et ça m’occupe parce parallèlement, je chemine et si je regarde derrière moi depuis un an, j’ai beaucoup appris sur la vie. L’opération qu’a subit mon chéri m’a fait grandir et voir la vie autrement. Avant, mon expression préférée pour dire que je convoitais quelque chose était (exemple) : « Quand j’aurai une Ford Mustang GT jaune décapotable, une table de billard et une machine à expresso j’pourrai dire : Ouin, ben moé là, j’ai réussi dans ‘vie. Et depuis le jour où j’ai retrouvé mon homme comme il était avant l’opération, je ne l’ai plus jamais redite cette expression qui fut ma marque de commerce parce qu’aujourd’hui je sais faire la différence entre réussir dans ’vie et réussir SA vie.

C’est  ce sur quoi je travaille hardemment désormais : Bâtir ma propre PME (Partenaire de vie – Maison – Enfants).

Les rêves donnent du travail

Paulo Coelho

Le premier rendez-vous…

26 août

…en acupuncture a eu lieu cette semaine.

C’était ma première expérience en matière de médecine alternative et j’ai eu le goût de vous partager mon expérience.

Je suis très intuitive et j’essaie de plus en plus d’écouter ma petite voix intérieure (du moins, davantage) et d’être à l’écoute des messages que l’Univers m’envoie. Quand on fait des demandes, faut être à l’écoute des messages non? Ben c’est ça que j’ai fait! 

Cette galère a commencée un beau jour, alors que je lisais ma fameuse « Bible des anges » et que je consultais je-ne-me-souviens-plus-quel-ange-déjà, le texte disait que dans la journée, après avoir prié cet ange en question, quelqu’un me donnerait un conseil et qu’il fallait que je sois à l’écoute car le message passerait par cette personne… J’ai donc tendu l’oreille! Peu de temps après, un cher ami à moi qui est au courant de mes envies de concevoir me dit tout bonnement : « As-tu pensé à te tourner vers l’acupuncture? ». Je le regarde, les bras ballants avec les yeux qui clignent pus et je lui dit : »Heu… c’est quoi l’rapport? » Et lui, de me répondre : »J’sais pas, ça m’dit de te dire ça »… HEIN? J’ai « pogné d’quoi » comme on dit che nous! Vous comprendrez que j’ai médité là-dessus pas à peu près hein?

DONC, fidèle à moi-même, après maintes lectures sur le sujet (ce qui, je le répète encore et encore, est l’histoire de ma vie de ces derniers mois) et après avoir demandé à l’Univers, les anges pis sa gang de me guider vers le ou la spécialiste qui pourrait potentiellement m’aider, j’ai trouvé. Ça a commencé par une autre bonne amie à moi (merci Po!) qui avait déjà consulté en acupuncture me réfère à la sienne, située non loin de chez moi. Question de valider ses dires, j’ai googlé le nom de l’acupunctrice en question ce qui m’a amené (Oh hasard?) sur un forum de discussions où une fille conseillait à une autre d’aller voir cette dernière car elle avait fait son suivi de grossesse et le rejeton avec. Donc, c’est à ce moment-là que j’ai déduis que je m’en allais sur une piste moé là! J’ai pris le téléphone, pris un « apointement » comme disent les vieux et, fruit du hasard encore une fois, le rendez-vous offert allait à un moment bien propice de mon cycle… On a donc bouqué le rendez-vous .

Si vous avez lu mon article portant sur le sujet, j’en expliquais les bienfaits sans l’avoir expérimenté moi-même.

Donc je me suis pointée à mon rendez-vous sans trop savoir à quoi m’attendre, avec comme seul bagage les informations apprises sur le net et rien d’autre.

L’acupunctrice, une jeune femme fort sympathique qui donne dans les suivis de grossesses et d’enfants prend connaissance des raisons qui motivent ma présence : réduire le stress et accroitre ma fertilité (si lacune il y a).

Ensuite, on passe dans la salle des tortures . Non, elle n’a pas revêtu de tablier maculé de sang, et n’a pas non plus sorti de vieilles aiguilles toutes croches et toutes rouillées couvertes d’hémoglobine coagulée (décidemment, faut vraiment que je slaque ça les films d’horreur ). Les aiguilles sont aussi fines qu’un cheveu! On ne sent presque rien lorsqu’elle pique. À part quelques points où on sent de l’inconfort (et ça doit être parce que ça travaille en cibole), entre autre à l’intérieur des poignets et dans le mou de l’intérieur du pied. Là là… ayoye donc !

Après avoir planté ses aiguilles aux endroits stratégiques, elle me dit qu’elle va me laisser là 20 minutes et que la plupart des gens s’endorment (?). Donc étendue sur une genre de table comme celle destinées aux massages, chus là, étendue su l’dos, tout fin seule dans la pièce (bruits de grillons en background), avec des aiguilles plantées un peu partout et après qu’elle ait fermé la porte, j’me dit que je vais toujours ben regarder où est-ce qu’elle m’a planté ça! J’en avait 3 dans le front, 3 sur le bas-ventre (là, ça fait du sens), une sur chaque poignet, sur le côté des mollets et une dans chaque pied (sur le dessus et sur le côté). Donc j’avais rien d’autre à faire que d’attendre que le temps passe en regardant les tuiles du plafond et en me questionnant sur les gens qui finissent par s’endormir. Comment peut-ont s’endormir avec des aiguilles de planté dans face? Voyons donc?! Alors j’ai fermé les yeux et j’ai profité de l’occasion pour m’arrêter sur le moment présent comme disent les livres! Un moment donné, quelques minutes après, c’est comme si je faisais un rêve éveillé. Je voyais un papillon bleu (ben dans ma tête là, mes yeux étaient fermés!) sur fond rose. (Heu… parenthèse : nenon, j’avais pas fumé d’rhubarbe pour votre information! ). Je voyais un papillon qui battait lentement des ailes et un moment donné, il a pris son envol. Ensuite, j’ai perdu la carte. C’est comme si j’étais tombée dans un coma profond. J’ai même ronflé parce que je me suis auto-réveillée avec un bruit de ronflement du style : Rrrrannnnnng! Vous savez, le genre de ronflement que l’on fait la tête par en arrière assis su l’divan quand on s’auto-réveille toute écartée (dans le genre perdue) pour se rendre compte qu’on dormait solide accompagné d’un sentiment de gêne immense? Ben c’est de même que je me sentais!

Elle entre ensuite quelques minutes après mon « Rrrrannnnnng » (j’espère qu’elle m’a pas entendue, les murs sont presqu’en carton , enlève les aiguilles, pis là, même affaire mais couchée sur le ventre. En route pour un autre 20 minutes amanchée de même (mais sans les aiguilles dans face, s’entend!). Cette fois-ci les aiguilles étaient dans mon dos et sur mes mollets.

Mais… Quelle sensation de bien-être! Je me sentais comme quand on fait un dodo d’après-midi et qu’on se réveille toute groggy. J’avançais comme à tâton dans un épais brouillard  comme une figurante dans le film La nuit des morts-vivants! (mais pas dans au sens péjoratif par contre!). J’étais hyper relaxe. Une fois à la maison, j’avais de l’énergie à revendre!

Autre signe du destin : quand on consulte en acupuncture pour des motifs reliés à la fertilité, on a 3 suivis dont au moins 2 avant l’ovulation. J’avais un rendez-vous de fixé lundi, faute de place à son agenda mais s’il y avait une « cancellation », encore comme disent les vieux, on m’appelerait. C’est ce qui est arrivé cet après-midi . J’ai eu un appel pour mon 2e rendez-vous. J’ai sauté sur l’occasion!

Me reste un 3e rendez-vous lundi. Je ne peux vous dire quels effets auront ce traitement sur moi ce cycle-ci mais j’ai beaucoup aimé mon expérience et j’ai de l’espoir et une corde de plus à mon arc.

Convaincue que je m’approche de mon but, je suis positive plus que jamais mais surtout, je me sens épaulée dans ma démarche .

Ça faaaaaaaaaaque…, on verra ben!

We never know!

1094276