-Samedi 4 Juillet 2009- « Où qu’elles sont les méchantes ? Elles ont toutes mouru ? » Esteban, le petit cousin philosophe.

Naaan, Esteban, elles ont pas toutes mouru les méchantes, j’suis là moi ! :D

Hum.

Donc j’avais dit que je pondrai un article sur le psychotage.

Hop, c’est parti… (remarquez que je tiens ma promesse pour une fois)

Le psychotage, où l’art de se croire enceinte, est une technique toute particulière que l’on affine de mois en mois.

Ca commence souvent comme ça:

Indiana Jones: Mon loir, je trouve que tes seins sont plus gros. (direct et romantique, c’est comme ça que je l’aime)

La GA: Qu’est s’ta dit ? T’parles encore de tes brocolis à la con ? (8h du mat’, la GA est pas très fraîche)

Indiana Jones: Non, mon loir, et j’aime pas les brocolis, tu le sais bien, hein ? ALORS ARRETE DE ME PARLER DE BROCOLIS ! Huuuum. Nan, j’disé que t’avais gonflé des nénés, mais c’est pas grave, hein, tant que tu me fous la paix avec les brocolis…

La GA: Heiiin ? Quoa ??? Keskizon mes seins, hein ? Tu devrais être habitué à pas les voir, depuis le temps…

Indiana Jones: Justement……. – » On croirait presque que t’en a, aujourd’hui.

La GA: J’ai des vrais seins de princesse ? C’est… C’EST VRAI ??? (mouvement compulsif des mains vers la poitrine pour vérifier ses dires)

Indiana Jones: Euuuuuuh…. des seins de princesse, faut pas déc non plus… mais, euh…. ouais on a moins l’impression d’admirer une porte de frigo quand on baisse les yeux. (oui, je sais, vous admirez le tact et la délicatesse d’un aventurier à son réveil. Impressionant, hein ?)

La GA: Nan mais c’est vraiment vrai? J’veux dire, vraiment vrai de vrai, juré craché ? (petits yeux brillants: prélude du psychotage)

Indiana Jones: Ecoute mon loir. (air grave et compréhensif d’un psy pour chien) Je sais que t’as toujours été complexée par ta ridicule poitrine opulente, et tu sais que j’aime tes seins en temps normal, hein, tu le sais. Mais j’aime bien aussi comme ça, hein ? Fin j’aime bien quand on les sens pas aussi, hein, mais ça me dérange pas qu’ils soient plus visibles, quoi… Fin tu me comprends mon loir, hein ? (cette réplique véridique n’a bien entendu subit AUCUNE censure ni AUCUNE modification)

Vla. Obligée de le croire, hein, il lorgne quand même mes seins un peu plus souvent que moi…

Une telle remarque déclenche alors chez le sujet féminin ce que nous appellerons dans notre jargon de potentielle futur mother, la phase de psychotage.

La phase de psychotage débute donc souvent avec ce genre de refléxion d’apparence innocente (ou après une raclette monstrueuse) et dure jusqu’à ce que l’utérus se décide à faire péter un remake de Saw, ou que le test de grossesse fasse ‘niet’ de la tête.

Durant cette période post-ovulatoire (ou pas d’ailleurs), le psychotage consiste à se prendre pour Docteur house, en mieux. En se scanant attentivement toutes les 3 secondes (parfois 4, ou 2, cela dépend de la relation du sujet à la patience), en décidant de diagnostiques-qu’on-a-envie-de-croire, et en se créant nombre de symptomes de grossesse, bien sur imaginaires ou simplement dues à un pic d’oestrogène qui aurait voulu imiter l’Everest.

Le côté ‘light’ du psychotage: (ou quels sont les avantages pour la personne atteinte)

-T’as enfin des seins ! (eh oui, avec le psychotage, finies les opérations de chirurgie coûteuses et aux résultats parfois douteux, finies les soutien-gorge même pas trompeurs! Le psychotage, une solution d’avenir pour les petites poitrines.)

-Tu peux te baffrer sans remords. ‘Ben uiiii, c’est pas pour moi que je mange cette 7éme tablette de chocolat et ce pain au chocolat hyper même pas calorique agrémenté pour la forme d’un coulis au chocolat, c’est pour le bébé, faut bien qu’il prenne des forces!’ Na. u.u

-Tu t’occupes en surfant à fond la vague sur des sites de maternité mièvres intéressants.

-Tu t’amuses à remplir un panier virtuel avec tous ces vêtements que seule une baleine peut porter, pasque, voui, c’est presque sur, t’es enceinte.

-T’as l’impression d’être vraiment enceinte, et ça, y a pas à dire, c’est chouette !

Le côté ‘dark’ de la force du psychotage: (ou quels sont les désavantages pour la personne atteinte)

-T’as beau dire que tu pensais vraiment que c’était un utérus enfin plein, t’as quand même caressé amoureusement ta vessie pendant un bon bout de temps… Et c’est tout de suite moins classe.

-Lorsque tu perds tes seins virtuels, tu t’aperçois que les 4 kilos que t’as pris, ils sont toujours là… Et bien réels ceux là.

-Tu déprimes. Espoir brisé oblige.

-Tu supprimes tous les tickers de naissance que t’as pu créer ‘au cazou’, ainsi que tous les liens vers les sites de matérnité, tu désertes les forums où tu as, longuement et avec tant de sérieux, discuté des pertes crémeuses et autres joyeusetés, tu vides ton panier-virtuel-avec-tous-les-trucs-que-tu-ne-mettras-pas-du-coup, mais tu te félicites d’avoir résisté aux cris de supplications d’un body cup-cake un peu en avance. Tout cela en sachant pertinemment que tu recommenceras TOUT dans quelques semaines.

-T’as juste supporté des douleurs atroces et des maux inhumains… pour rien.

-Ca recommence tous les mois.

En conclusion, le psychotage est un mal récurent et au jour d’aujourd’hui, le seul remède simple à l’ennui de l’attente post-ovulatoire.

Je recommande vivement cette pratique aux endurcies de la vie et aux indésapointables, mais ne le conseille pas aux sujets cardiaques ou souffrants de problèmes nerveux tels que la skizophrénie, les hallucinations même pas dues au LSD du pote hippie, les troubles de la conduite en voiture, la radinerie et l’allergie aux bactratiens.

Voila voila. Sur ce, good bye mes loulous, j’ai un avion à prendre et des vacances à dévorer sans modération.

Je reviendrai, hein, zaffolez pas. Même ptét PENDANT mes vacances, qui sait ?

-Samedi 4 juillet 2009- « Et si les gens pouvaient voler, qu’est ce qu’on ferait des oiseaux ? » Léa, ma chieuse preférée.

Désolée d’avoir à te dire ça, bébé, mais ce coup ci, t’as déconné comme un vrai chef.

Alors qu’Indiana Jones et la Grande Aventurière s’évertuent à te faire exister, toi, t’en fous pas une…

Je sais, je sais… Plutôt que de raler contre toi, j’aurais pu m’adresser à mes ovaires, (ô suprèmes ovaires!) pi à mon complexe hypothalamus-hypophyse (ô tout puissant CHH!), pi même à Dieu par la même occasion, hein, mais la Grande Aventurière qui parle à ses ovaires sur un blog, faut avouer que ça l’affiche pas super.

Donc, bébé, t’as déconné.

Vi. Tout à fait.

Ca t’amuse, hein, de voir la GA (Grande Aventurière, m’en voulez pas de l’abréviation, faut me comprendre, c’est pas comme si je m’appellais Lou… 3 lettre, simple, facile à écrire. J’vais ptét m’appeller Lou en fait…?)

Ca t’amuse, hein, de voir la GA (Je reprends pasque c’est pas facile à suivre une phrase coupée d’une parenthèse aussi longue, et pi maintenant, zavez compris que GA c’était l’abréviation de Grande Aventurière, au cas où vous aviez encore des doutes quelques lignes plus haut…)

Ca t’amuse, hein, de voir la GA (Je… nan, c’est bon.) s’enfoncer un thermomètre dans l’cul tous les matins-à-heure-fixe-sinon-ça-marche-pas, et noter ensuite le résultat dans le pti tableau qui crèche sur la table de nuit.

Pi ça te fait marrer qu’elle reporte ensuite ce résultat dans l’outil sacro-saint qu’est la courbe de température Maman-où est la foutue touche qui fait le ‘et’-co et qu’elle se demande avec moultes inquiètudes si c’est fichtrement normal que sa t° passe de 35.4 à 37.5 en 33 heures. (La réponse étant évidement non, pasque ça serait trooop simple si la GA pouvait avoir une t° corporelle moyenne comme tout le monde…)

Et ouais, c’est tellement fendard de la regarder faire des calculs à la con pour savoir ‘MAIS QUAND DONC va-t-elle bien pouvoir ovuler ?’ pasque l’outil courbe, là, c’est bien joli, mais ça a jamais détecté son ovulation (pas étonnant en même temps avec ses t° de m*rde).

Pi j’oubliais aussi, bébé, tu te fais péter les zigomatiques, hein, quand tu la vois s’enfoncer deux doigts et vingts fois par jour pour vérifier ‘comment qu’il est aujourd’hui son col’ et analyser avec un sérieux tout à fait chirurgical les trucs gluants (miam!) qu’elle en ressort.

Ensuite, c’est trop l’éclate quand elle note dans sa courbe, avec des airs de grand dictateurs, qu’aujourd’hui:

-sa t° à 9h00 est de 36.6 (petit point violet rattaché à une courbe digne d’un cardiogramme)

-l’aspect de la glaire est de type ‘blanc d’oeuf (pas cuit, gluant et tout à fait appetissant)’ (case vert fluo censée t’annoncer que bientôt, vi, bientôt, tu vas -ô miracle- ovuler! et donc qui te met une pression incommensurable sur les épaules)

-la GA est une petite coquine car elle s’est sauvagement envoyée en l’air a fait un calin bisounours avec Indiana Jones (mais ça c’est pas précisé sur la courbe, y a pas de case pour le nom de l’amant)

-le col est entreouvert et mou (case jaune avec un joli EO pour te le rappeller)

-la GA présente les symptomes 1, 3, 4, 6, 7, 12 (case rose-girly, bleu-azur, vert-émeraude, vert-gazon, mauve-contrefait, rouge-douteux) rien que ça, hein ?

Même que cette courbe, Indiana Jones l’a longtemps confondue avec une sorte de super jeu de bataille navale en ligne tellement la GA était dessus à longueur de journée.

Vi. Et tout ça, ça te fend la poire, hein, bébé ?

Mais attends, pasque c’est pas ça le plus drôle.

Ce qui te fais mourir de rire, c’est quand la GA elle commence à psychotter.

Pasque là, j’avoue, y a rien de plus joliment ridicule.

Je compte d’ailleurs faire un article entier sur le sujet, tellement c’est trop intéressant.

Donc tu te marres bien, on a compris, mais c’est pas bien gentil quand même.

C’est pas gentil de faire ovuler la GA plus tard que prévu, juste quand Indiana Jones est en déplacement pour le boulot.

C’est pas non plus gentil de lui faire vraiment croire que ça a -enfin- marché en ce mois de juin 2009 en lui envoyant des symptomes imaginaires (et les veines sur mes seins, j’les ai imaginées ptét ?… Ptét….)

C’est pas gentil d’ouvrir le robinet pour lui vider son utérus après plusieurs jours de retard, coma, comme on saigne un cochon.

Fin c’est pas gentil, quoi…

Je peux même pas compter sur toi pour Juillet-Août, je suis appellée loin d’Indiana Jones, c’est mon devoir et je dois y aller… (ça fait ministre comme expression, là… – »)

T’as vu ça, j’te laisse deux mois de répit…

Alors avec tout ça, si en septembre t’es pas décidé ou que t’as décidé de cogiter encore un peu loin, bien loin de l’utérus à la GA, ben j’vais te dire, c’est simple:

On recommencera en octobre.

Pi en novembre. Pi en décembre. Pi jusqu’à ce que tu arrives, hein ?

Allez, rendez vous en septembre mon bébé. Et pas de lapin, hein ?

-Lundi 29 juin 2009- « C’est l’incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume. » Oscar Wilde

Alors comme aujourd »hui c’est lundi, la Grande Aventurière fait grève.

Eh vi. J’aime pas les lundi.

Pas seulement parce que le lundi, c’est décrété jour maudit (comme le mardi, le mercredi, le jeudi, le samedi et pi le vendredi, aussi, en passant…).

Pas seulement à cause de la presque-nuit blanche que j’ai passé à cause d’une nouvelle invasion de Migraines (qui, rappellons le, sont de vraies sales bêtes) dans la boite de nuit-crânienne.

Pas seulement parce que le lundi, faut se lever plus tôt que le dimanche (c’est un rituel de début de semaine).

Pas seulement parce que aujourd’hui, j’ai totalement foiré mon exam en me trompant sur le texte à étudier (c’est balot, me direz-vous… et oui, j’avoue, c’est balot – »)

Mais surtout à cause de la combinaison de toutes ces choses qui font que la vie est tout d’un coup plus déprimante motivante déprimante.

Donc je fais grève. Et j’en profite pour ne pas tenir ma parole et ne pas raconter l’histoire du cinéma et de Florian. Ouais, jsuis comme ça, moi… aucun sens de l’honneur. C’est l’une de mes moindres qualités.

Pas la peine de me remercier…

Et comme c’est la grève, je vais me permettre de pondre une simple phrase, mais pourtant si cruciale en ce jour, et qui va redonner espoir aux désespérés du lundi:

« Simon va acheter sa chicha aujourd’hui. »

Comme quoi, si c’est pas Dieu, y a bien quelqu’un qui aime le lundi…

Et oui, on est LUNDI… Je sais, c’est difficile à croire, une chicha en ce jour de merde damné…. Et pourtant, c’est véridique. Si si, l’obsession, le combat de toute une vie se termine aujourd’hui en une apotéose du plus beau des achats. Bravo Simon. Sérieux, jte félicite. T’as été un bon spartiate, et t’as vu, le monde t’a remercié.

C’est Indiana Jones qui va être jaloux maintenant…

Et ouais, donc, comme c’est la grève, mes amis, aujourd »hui, je vous propose une phrase philosophique (un paragraphe entier, tiens, tant qu’à faire) à méditer tandis que je me rendors doucement…


« ‘But I don’t want to go among mad people,’ Alice remarked.

‘Oh, you can’t help that,’ said the Cat. ‘We’re all mad here. I’m mad. You’re mad.’

‘How do you know I’m mad?’ said Alice.

‘You must be,’ said the Cat. ‘or you wouldn’t have come here.’ »

« ‘Mais je ne veux pas aller aux devants de fous,’ fit remarquer Alice.

‘Oh, tu ne peux pas l’éviter,’ dit le Chat. ‘Ici nous sommes tous fous. Je suis fou. Tu es folle.’

‘Comment sais-tu que je suis folle ?’ dit Alice.

‘Tu te dois de l’être,’ dit le Chat. ‘Ou sinon tu ne serais pas venu ici.’ »

Lewis Carroll, Alice au pays des Merveilles… Tiens, ça me mettrait presque la larme à l’oeil…

-Dimanche 28 juin 2009- « Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu’elles soient franchement incroyables. » Oscar Wilde

Commençons donc la Grande épopée de la Grande aventurière… un dimanche soir. Ouais, pasque jsuis une rebelle… u.u

Aujourd »hui, la Grande aventurière, en traversant le territoire hostile du dimanche matin, s’est faîte agressée par une espèce indigène très chiante casse-pied, j’ai nommé: LA TRIBU DES MIGRAINES.

Toutes ces ptites bébétes lui ont sautés dessus comme des kangourous, alors qu’elle posait innocemment le pied au sol, à l’heure du lever extrêmement précoce de 14h33. Ouais, je sais, j’me suis levée vachement tôt…

Manque de pot, j’avais pas de machette pour les envoyer paître en enfer.

Du coup j’ai du me les farcir TOUTE LA JOURNEE.

Pas moyen de se rendormir ou de baisser la tête (suuurtout pas baisser la tête!!!) sinon elles mordaient plus fort encore. Alors j’ai abandonné l’idée de faire le ménage. J’ai aussi laissé tomber le projet de faire un VRAI repas à manger, vu qu’elles me suivaient jusque dans la cuisine. J’ai pas non plus débarassé la chambre du bas (rooo, ça donne un air festif les cartons écrasés et à moitié renversés…) ni remis en place la vaisselle qui était échouée sur le plan de travail. Ni nettoyé le disque dur de l’ordinateur fixe qui déborde un tout petit peu. Ben non, j’ai rien fait, mais j’avais une bonne excuse pour une fois: les migraines me lachaient pas.  Elles s’amusaient à ramasser les feuilles mortes dans mon cerveau, avec un rateau à longues dents coupantes, puis elles jouaient au golf derrière mes yeux, aussi. Elles étaient partout. Même dans les toilettes qu’elles me suivaient, ces bestioles. Partout, jvous dis, partout….

Et pour vous dire, c’était des sacrément coriaces celles là ! Même les médocs i zi faisaient rien…

Alors ça s’amusait bien, à l’intérieur de ma tête, ça bougeait, ça dansait, mieux, ça faisait pêter du ACDC entre mes neurones… et ça rigolait encore.

J’aurais bien aimé être invité, en fait, mais bon, apparement on aime pas faire la fête avec les propriétaires, chez les migraines…

Enfin tout s’est calmé dans la soirée. Ils devaient tous être en train d’agoniser à cause d’une tequila un peu trop frappée, dans le bol à punch posé sur mon nerf optique. Même qu’il a du se renverser, pasque jme suis mise à chialer comme une moule sans même comprendre pourquoi… En tout cas, bien fait. J’ai toujours dit que les ptites bêtes tenaient pas l’alcool.

Après avoir rangé mon cerveau correctement et essayé de reconstituer le puzzle de mon cervelet (qui avait servit de château gonflable, mais qui, ah, pas de chance, avait crevé avant la fin de la fête) je me suis dit que ç’était un peu beaucoup d’émotions pour un dimanche, et je suis parti me coucher avec mon ordi.

Vala. Demain sera peut-être aussi riche en actions et scènes de combat titanesques, mais ptét pas. Donc sinon, je raconterai ma grande aventure (encore une autre grande aventure, yeah!) du cinéma avec un film de guerre et pas de pop corn (cocktail explosif!) puis la traversée pour rentrer ma caz, avec le brave Florian Godet et la station 24/24…

A demain, donc.

Patience…

Hey !

Bon, paraît qu’il faut que je m’change les idées.

Paraît qu’faut que j’arrête de penser à faire un bébé.

Paraît que j’deviens tarée, avec cette histoire de grossesse invisible.

Paraît que c’est quand j’y penserai plus que bébé va arriver…

Fin il paraît…

Donc mon pti bb, en faisant semblant de ne plus penser à toi en attendant que tu te décides à crécher chez maman, ben j’vais te raconter les inintéressantes merveilleuses aventures qui arrivent à ta future maison ambulante.

En clair, prépare toi à ce que j’épie chacun de tes mouvements, petit scarabé, et que je psychotte à fond de calle, sur toi qui n’existe pas… Pas encore du moins. Et vaudrait mieux que tu prennes vite un allez simple en TGV à destination de l’utérus de maman, pasque sinon, les autres ils disent que maman elle va se noyer dans son nutella deséspoir et que ce sera pas drôle à voir.

Maman psychoteuse à bébé absent… ON T’ATTEND !!!!